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La Corse reste difficile d'accès , coups de vent, afflux massif dès les beaux jours et en été, taxes élevées (mais prix en baisse) : pas de doute, l'île se mérite.

Du continent (hors Italie), la solution la plus simple et quasiment la moins coûteuse est le NGV (Navire à Grande Vitesse) : 2h45 à 3h30 de trajet de Nice vers Calvi, l';Ile-Rousse, Ajaccio et Bastia (également Toulon-Ajaccio), avec la joie d'admirer le littoral corse et une arrivée quasiment en centre-ville. Le choix est encore réduit : SNCM ou Corsicaferries. Inconvénients : les grèves, encore fréquentes à la SNCM, et le mauvais temps qui empêche parfois le départ de ces navires moins lourds que les ferries.

Une troisième compagnie dessert la Corse depuis le continent : la Méridionale (CMN), qui effectue chaque nuit des rotations entre Marseille et Ajaccio, Bastia, Propriano ou l'Ile Rousse à bord de "cargos mixtes".


Côté avion, tout cela reste encore assez cher, exception faite des charters . Par ailleurs, peu de choses, hormis la location de voitures, sont prévues dans les aéroports pour rallier les grandes villes.
Quand y aller
C'est simple : mai-juin et septembre-octobre sont les périodes les plus agréables, les moins surchargées et les moins coûteuses.
En juillet-août , hébergement coûte jusqu'à 5 fois plus cher, les transports sont bondés et certains coins commencent à ressembler à la Côte d 'Azur. Quasiment les trois quarts des touristes viennent à cette saison.
Si vous ne pouvez l'éviter (et si vous avez les moyens), essayez le tour de Corse en bateau : ni problèmes d'hébergement, ni encombrement sur les plages. Au programme, criques désertes et paysages à couper le souffle.
Sur place
Pour une première visite, rien de mieux que la voiture. Même si les routes corses sont pour le moins tourmentées, les distances restent courtes et la voiture évite de se limiter à une seule région.


Pour le folklore, prenez une fois le train ("trinichellu") : on est loin du TGV et c 'est tant mieux. Comptez environ 3h de trajet pour Ajaccio-Bastia et Calvi-Bastia, et jusqu'à 6h pour Calvi-Ajaccio... De quoi admirer longuement les paysages de l 'intérieur, souvent prodigieux. De quoi, également, admirer le "noeud ferroviaire" de la Corse, Ponte-Leccia, où les attentes sont parfois de plusieurs heures...

Enfin, n 'éspérez pas vous rendre en train à Bonifacio ou Porto-Vecchio. L'extrême-sud de l'île n'est plus relié au réseau ferroviaire corse depuis la 2ème Guerre Mondiale et la destruction de la ligne orientale. Des études sont en cours pour une possible réouverture, mais cela risque de prendre du temps...



Idéal pour boire un café en contemplant la statue de Napoléon Ier. Carrefour incontournable de Bastia, la place saint Nicolas héberge aussi l'office du tourisme, ainsi que de nombreux cafés.
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